Photographe de presse basé à Paris

Monday January 28th 2013

11:39 PM
  • Syrie, Alep, Janvier 2013
La vie reprend doucement à Alep. Malgré les pilonnages qui continuent à détruire une partie de cette ville du nord-ouest du pays, certains réfugiés ont préféré quitter les camps situés à la frontière turque face à l’hiver pour revenir s’installer, chez eux, dans la ville. Le commerce reprend progressivement pour permettre aux habitants de se fournir en pain. Les écoles, elles aussi, rouvrent leurs portes, mais loin de la ligne de front, cachées dans les entrelacs, serrés, des hauts immeubles de la ville.
Des lieux tenus secrets et très protégés où les enfants étudient en toute sécurité.
Depuis l’extérieur, impossible de deviner que derrière les hauts murs se cache une école. Pas un bruit, pas un cri d’enfant ne vient briser le calme de la ruelle où l’école se situe. Mais une fois la porte franchie, on découvre les élèves qui jouent dans une minuscule cour de récréation en attendant leur prochaine leçon.
  • Syrie, Alep, Janvier 2013
La vie reprend doucement à Alep. Malgré les pilonnages qui continuent à détruire une partie de cette ville du nord-ouest du pays, certains réfugiés ont préféré quitter les camps situés à la frontière turque face à l’hiver pour revenir s’installer, chez eux, dans la ville. Le commerce reprend progressivement pour permettre aux habitants de se fournir en pain. Les écoles, elles aussi, rouvrent leurs portes, mais loin de la ligne de front, cachées dans les entrelacs, serrés, des hauts immeubles de la ville.
Des lieux tenus secrets et très protégés où les enfants étudient en toute sécurité.
Depuis l’extérieur, impossible de deviner que derrière les hauts murs se cache une école. Pas un bruit, pas un cri d’enfant ne vient briser le calme de la ruelle où l’école se situe. Mais une fois la porte franchie, on découvre les élèves qui jouent dans une minuscule cour de récréation en attendant leur prochaine leçon.
  • Syrie, Alep, Janvier 2013
La vie reprend doucement à Alep. Malgré les pilonnages qui continuent à détruire une partie de cette ville du nord-ouest du pays, certains réfugiés ont préféré quitter les camps situés à la frontière turque face à l’hiver pour revenir s’installer, chez eux, dans la ville. Le commerce reprend progressivement pour permettre aux habitants de se fournir en pain. Les écoles, elles aussi, rouvrent leurs portes, mais loin de la ligne de front, cachées dans les entrelacs, serrés, des hauts immeubles de la ville.
Des lieux tenus secrets et très protégés où les enfants étudient en toute sécurité.
Depuis l’extérieur, impossible de deviner que derrière les hauts murs se cache une école. Pas un bruit, pas un cri d’enfant ne vient briser le calme de la ruelle où l’école se situe. Mais une fois la porte franchie, on découvre les élèves qui jouent dans une minuscule cour de récréation en attendant leur prochaine leçon.
  • Syrie, Alep, Janvier 2013
La vie reprend doucement à Alep. Malgré les pilonnages qui continuent à détruire une partie de cette ville du nord-ouest du pays, certains réfugiés ont préféré quitter les camps situés à la frontière turque face à l’hiver pour revenir s’installer, chez eux, dans la ville. Le commerce reprend progressivement pour permettre aux habitants de se fournir en pain. Les écoles, elles aussi, rouvrent leurs portes, mais loin de la ligne de front, cachées dans les entrelacs, serrés, des hauts immeubles de la ville.
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  • Syrie, Alep, Janvier 2013
La vie reprend doucement à Alep. Malgré les pilonnages qui continuent à détruire une partie de cette ville du nord-ouest du pays, certains réfugiés ont préféré quitter les camps situés à la frontière turque face à l’hiver pour revenir s’installer, chez eux, dans la ville. Le commerce reprend progressivement pour permettre aux habitants de se fournir en pain. Les écoles, elles aussi, rouvrent leurs portes, mais loin de la ligne de front, cachées dans les entrelacs, serrés, des hauts immeubles de la ville.
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Depuis l’extérieur, impossible de deviner que derrière les hauts murs se cache une école. Pas un bruit, pas un cri d’enfant ne vient briser le calme de la ruelle où l’école se situe. Mais une fois la porte franchie, on découvre les élèves qui jouent dans une minuscule cour de récréation en attendant leur prochaine leçon.
  • Syrie, Alep, Janvier 2013
La vie reprend doucement à Alep. Malgré les pilonnages qui continuent à détruire une partie de cette ville du nord-ouest du pays, certains réfugiés ont préféré quitter les camps situés à la frontière turque face à l’hiver pour revenir s’installer, chez eux, dans la ville. Le commerce reprend progressivement pour permettre aux habitants de se fournir en pain. Les écoles, elles aussi, rouvrent leurs portes, mais loin de la ligne de front, cachées dans les entrelacs, serrés, des hauts immeubles de la ville.
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Depuis l’extérieur, impossible de deviner que derrière les hauts murs se cache une école. Pas un bruit, pas un cri d’enfant ne vient briser le calme de la ruelle où l’école se situe. Mais une fois la porte franchie, on découvre les élèves qui jouent dans une minuscule cour de récréation en attendant leur prochaine leçon.
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La vie reprend doucement à Alep. Malgré les pilonnages qui continuent à détruire une partie de cette ville du nord-ouest du pays, certains réfugiés ont préféré quitter les camps situés à la frontière turque face à l’hiver pour revenir s’installer, chez eux, dans la ville. Le commerce reprend progressivement pour permettre aux habitants de se fournir en pain. Les écoles, elles aussi, rouvrent leurs portes, mais loin de la ligne de front, cachées dans les entrelacs, serrés, des hauts immeubles de la ville.
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Syrie, Alep, Janvier 2013

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    RIP Olivier Voisin
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  12. syriaonmymind reblogged this from oliviervoisin and added:
    Syria, Aleppo, January...Life resumes slowly in Aleppo. Despite the shelling that...
  13. oliviervoisin posted this